LE RÍVE I
chalet dans les bois



Il fait sombre. Tr√®s sombre. Je dors profond√©ment. Je suis dans une salle de th√©√Ętre. Peu remplie, aux lumi√®res tamis√©es et au look vieillaux. D√©j√† √† ce moment je me sens suivit, regarder par quelqu'un ou quelque chose. Je dors encore profond√©ment. Soudain, je passe de cette salle de th√©√Ętre √† un chalet se trouvant au fin fond d'une for√™t. D'une f√īret sombre. Sans vie, sans bruit. Mais l√† o√Ļ ce trouve ce chalet, sp√©cifiquement, il y fait plus clair et les d√©tails sont marquants. Comme un espoir de vie dans cette for√™t qui ce meurt de sollitude. Face √† ce chalet, entre les sapins et les feuilles d'abres, on y voit de l'eau. Un lac nourrit d'une eau cristalline sans fond. Il doit √™tre environs 16:20. Le soleil a d√©j√† entamm√© son chemin vers la sime des montagnes. En prettant un peu plus d'attention, du haut de o√Ļ j'√©tais, non loin du chalet, √† un centaine de pieds peut-√™tre, une autre petite maisonnette. Vieille, d√©labr√©e, mal entrenu comparativement au chalet d'en face. Qui aurait cru que quelqu'un y habitait? Quelque chose attira mon attention. Et encore, je dors.

Une voiture quitte le stationnement priv√©, qui n'√©tait pas visible de l√† o√Ļ j'√©tais et qui longeait le c√īt√© du chalet. Un homme barbu, dans la fin quarantaine d√©but cinquantaine. Le propri√©taire sans doute. Un autre homme sort, √† pied du stationnement l'air songueur tr√®s semblable √† l'autre homme au niveau physique, puis, rentre dans la vieille maisonnette. √áa ne devait √™tre que des voisins o√Ļ des fr√®res finalement. La curiosit√© me prit, et la beaut√© du chalet me poussa √† m'aventurer plus pr√™t. Je descend, passe par l'arri√®re de la maison, trouve une fen√™tre et y jette un coup d'oeil. L'int√©rieur √©tait d'une propret√© extr√™me qui se voyait m√™me dans l'obscurit√© de l'entr√©e qui celle-ci donnant sur un immense escalier menant √† l'√©tage. Serait-ce un chalet que le propri√©taire loue?? Une propri√©t√© priv√©e? On me touche l'√©paule et en me retournant, l'homme de la maisonnette √©tait l√† et m'interroge sur ma pr√©sence l'air f√Ęcher. Je lui explique ma curiosit√© calmement et il m'informe en √©change que ce chalet est bel et bien √† lui. Qu'il est a lou√© et que l'homme que j'ai aper√ßu un peu plus t√īt √©tait une client qui √† oublier son chargeur dans le chalet. ¬ęUn client satisfait¬Ľ selon lui. Il ne tarda pas √† me demander si je d√©sirais jetter un coup d'oeil √† l'int√©rieur. Peut-√™tre voudrais-je √©galement le louer, y passer une fin de semaine en famille? Et pourtant, encore je dors.

Il fait sombre. Je suis devant ces escaliers que j'ai vu il y avait quelques instants. J'√©tais dans le chalet. L'homme n'est plus l√†. Le soleil s'est couch√©. La lumi√®re de la lune arrive √† peine √† p√©n√©trer par les fen√™tres cach√©e par les m√™me sapins et les m√™me feuilles d'arbres que tout √† l'heure. Cette fois-ci, le chalet me semble plus lugubre. Je me sens comme au th√©√Ętre. Observ√© par quelqu'un ou quelque chose. Non seulement l'√©clairage est √©trange mais, l'immensit√© du ''lobby'' m'effrayait en quelques sorte. Car de l'ext√©rieur, le chalet n'avait pas l'air AUSSI GRAND! Une lueur √† ma droit jaillit d'une porte entre-ferm√©. Je m'y dirige, sans crainte. Comme si je savais ce que j'allais y trouver. J'ouvre tranquillement. Ma grand-m√®re, assise devant un ordinateur...? Jouant au solitaire...!? J'e√Ľt soudain un ''Flash''. Ma m√®re aussi √©tait dans la maison. Mais, depuis combien de temps √©tions-nous ici? Suis-je vraiment rentr√©e visiter le chalet? Ai-je vraiment partager le d√©sire de le louer √† ma m√®re et ma grand-m√®re? Quand est-ce qu'√©tions-nous arriv√©es ici !?!?!?!? Je me rends compte que je dors.

Le lendemain, le soleil brille de plus belle. Les arbres bord√©s par le vent. Et pourtant j'√©tais √† l'int√©rieur. Je regardais ce paysage comme s'il s'agissait de la derni√®re fois. Je me retourne, regarde les marches et d√©cide de mont√© √† l'√©tage. Encore une fois sachant ce qui allait s'y trouver sans m√™me le savoir. Comme des pi√®ces de casse-t√™tes manquantes mais, sachant qu'elles vont √† un endroit pr√©cis. Ces gros escaliers blancs, prenant un √©ternit√© √† monter, m√™nent √† un long couloir donnant sur plusieurs chambres. Soudain, une folle arrive derri√®re moi pour rentrer dans la chambre o√Ļ je me dirigeais. Elle √©tait grosse, sentais mauvais et criait tellement fort! Tout ce que je pouvais distinguer √©tait le rose b√©b√© du mur de la chambre. Une chambre d'enfant je crois. Je me pr√©cipite derri√®re la femme! Elle ouvre la porte et ce met √† hurler apr√®s quelqu'un. Quelqu'un qui pleure. Des pleures d'enfants. √Ä suivre....



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2012-08-07 : Le rêve I